Comme pour beaucoup, la fin d’année est l’occasion de faire un bilan et d’afficher des ambitions.

 

Nous sommes très heureux de constater que nous doublons encore notre chiffre d’affaires par rapport à l’année dernière… comme l’année dernière.

 

La croissance d’une entreprise, c’est la conséquence du talent d’une équipe, mais aussi la preuve des forces d’un marché. On a le vent dans le dos. On nage clairement dans le courant, et c’est beaucoup plus facile et agréable que le contraire.

 

Mais le plus important, c’est que nous sommes « passé dans le vert ». Pour employer un terme anglo-saxon nous sommes « break-even », en français, « à l’équilibre ».

 

Nous avons pris le risque de l’autofinancement. C’est un risque, mais aussi, un grand luxe pour une start-up. La voie royale.

 

Mais passer au vert ce n’est pas seulement atteindre la profitabilité.

 

Passer au vert, c’est participer au développement d’une économie plus respectueuse et plus durable en accompagnant les nécessaires changements de comportement, en aidant au développement d’un modèle économique alternatif.

 

Comme le dit Olivier Aubert, Président de Temsen : « Nous venons d’un mode de vie tiré par la consommation, par cette pulsion qu’on eut les sociétés depuis cinquante ans de consommer les ressources ».

 

Nous ne pouvons plus continuer comme ça.

 

Passer au vert, c’est favoriser un modèle de consommation plus compatible avec le développement durable et créateur de richesse.

 

L’homme se distingue du reste du vivant par sa capacité à accumuler des expériences et à en extraire du savoir. C’est en échangeant, en partageant, en apprenant des autres que nous progressons.

 

La production et la consommation d’expériences peuvent être source de très grandes richesses, plus grandes encore que celles de l’économie des matières premières, des produits transformés ou des services, et évidemment beaucoup plus compatibles avec le développement durable.

 

Je vous recommande à ce titre la lecture du livre de Joseph Pine et James Gilmore, « The Experience Economy ».

 

L’expérience est un énorme réservoir de croissance. Contrairement à ce que pensent certains : on n’est pas au bout du chemin. L’avenir n’est pas dans la décroissance, mais dans une autre forme de croissance, une croissance qui prendra en compte le bien-être, la connaissance, le respect des autres et de l’environnement… et qui ne se mesure pas seulement à notre niveau de production ou de consommation de biens et de services.

 

En entrant dans l’économie de l’expérience, nous pourrons continuer de jouir d’une croissance durable tout en respectant le vivant et ainsi réconcilier le progrès et la nature.

 

Avec Yvette, le Grand Réservoir entre dans l’économie de l’expérience et passe au vert.

 

Nous avons récemment ouvert notre premier lieu, Yvette (www.yvette-saclay.com) au centre du plateau de Saclay, 3,500 m2 consacrés au partage de la connaissance.

 

 

La connaissance, comme l’expérience, est une matière première que l’on peut échanger et consommer sans modération.

 

Nous passons donc au vert en ouvrant notre premier lieu pour apprendre, créer, partager… et consommer ce dont on a besoin ou envie, ni plus, ni moins.

 

Nous inviterons les entreprises et les marques à montrer et expliquer ce qu’elles font. Nous les inviterons à exposer l’expérience de leurs produits et de leurs services. Nous inviterons le public à participer à ces expériences et choisir en connaissance de cause.

 

Avec Yvette, le Grand Réservoir est fin prêt à entrer de pleins pieds dans l’économie de l’expérience.

 

En 2019 le Grand Réservoir passe au vert.

 

 

Emmanuel JAVAL, Président du Grand Réservoir

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